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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 15:08

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/f/f9/TheAvengers2012Poster.jpg/220px-TheAvengers2012Poster.jpgThe Avengers

De :  Joss Whedon,

Avec : Robert Downey Jr. ,Chris Evans, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson, Cobie Smulders, Gwyneth Paltrow, Stan Lee ...

 

Comme pour American Pie4, le film s’adresse plus à ceux qui ont un peu suivi les aventures filmées de certains super héros. Même si il n’est pas nécessaire d’avoir vu la totalité des productions de ces 10 dernières années, quelques références rendront le film beaucoup plus intéressant.

 

En effet, le scénariste a truffé le film de petites phrases, remarques, et situation qui prennent leur sens si on connait plus où moins les aventures des uns et des autres. Mais il a fait ça avec intelligence, et sa ne gêne en rien la compréhension global de l’histoire.

 

Une série de bons acteurs côtoient de moins bons : on ne peut pas mettre dans le même sac RobertDowney Jr (Tony Stark/Iron Man), Scarlett Johanson (Black Widow), Gwyneth Paltrow (Pepper Potts) et Chris Hemsworth (Thor) ou Chris Evans(Cap. America).

 

Celui qui tire son épingle du jeu, pour des qualités interprétations (chose rare dans un film de super héros) c’est Mark Ruffalo, alias Hulk. Il parvient à faire aussi bien, si ce n’est mieux qu’Edward Norton. Il présente un Hulk, complexe, intelligent et menaçant à la fois. Il a réellement réussi à incarner la bombe humaine.

 

Le synopsis est classique : des puissances extra terrestres menace la terre, des super héros majoritairement américains, réuni par Nick Furry, executif du SHIELD (agence intérim de super héros) vont la sauver.

Là où ça devient intéressant, c’est que ces supers héros sont incapable d’intégrer une équipe. Eh oui, qui dit super héros dit aussi super égo. Cette situation permet d’ajouter un peu de piment à un scénario qui aurait été bien fade sans ses piques et frictions entre gentils.

 

Ce qu’il faut retenir de ce film, c’est surtout l’humour permanent durant ces 2 heures de scènes d’action et de destructions de villes entières. Si vous avez apprécié Iron Man, et XMen, vous apprécierez surement The Avengers. Enfin, la musique rock est de qualité, et ce n’est pas négligeable.

 

 

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 14:31

http://www.moustique.be/a/view/q75/w600/h/348907/affiche-american-pie-4.jpgAmerican Pie 4: Ils sont trentenaires, ils ont leur vie et ils retrouvent lors des 10 ans de leur promo au lycée.

Eh oui ils sont tous là :

 Michelle : un peu moins musicienne mais toujours aussi débridée

Jim : un peu moins obsédé mais toujours aussi maladroit

Oz : un peu moins comblé que ce qu’il n’y parait mais toujours aussi beau garçon

Kevin :  un peu moins effrayé de l’engagement et toujours aussi romantique

Finch : un peu moins cérébral mais toujours aussi cultivé

Vicky et Ester : un peu moins blondes mais toujours aussi jolies filles

Stifler: simplement toujours aussi allumé

 

Sans oublier les parents : Noah Levenstein, le père de Jim, maintenant veuf qui  a toujours d’aussi  bons conseils, et Jeanine Stifler qui a beaucoup d’heures  de vol maintenant.

 Mêmes certains seconds rôles originels sont revenus pour cette clôture.

 

C’est intéressant pour ceux qui ont vu le premier épisode (1999), car on avait leur âge et bien envie de faire tout ce que ces ados américains faisaient : la fête, l’alcool, les vacances, la plage au lac etc… Maintenant, pour certains des personnages on vit toujours la même chose qu’eux : on a fait des études, on s’est casé, on a trouvé un job, pas forcément celui auquel on rêvait d’ailleurs, la vie de couple n’est plus celle du lycée etc…Bref pour le premier comme pour le dernier épisode, l’identification se fait naturellement.

 

L’humour est présent, mais heureusement lui aussi a évolué. Biensûre, Stifler garanti une certaine part de régression très agréable. C’est le personnage qui nous permet de faire par procuration pas mal de choses que la bienséance nous interdit de concrétiser.

 

American Pie 4 est un vrai feel good movie, avec de bons sketchs et de grands fous rires à la clef.

Un bon moment de détente, car le film allie, humour,une certaine réalité des questionnements des trentenaires actuels, et nostolgie dans les bonnes proportions.

 

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 16:36

The-Best-Exotic-Marigold-HotelThe Best Exotic Marigold Hotel / Indian Palace

De John Madden

Avec:  Maggie Smith, Judi Dench, Bill Nighy, Tom Wilkinson, Penelope Wilton, Celia Imrie, Dev Pattel, Ronald Pickup

En Angleterre,  comme pour les services après-vente et les centrales d'appel pour le marketing direct, les séniories proposent aussi un service en outsourcing.

 

Des retraités anglais, issus de différents milieux, font face à des situations financières ou sociales difficiles. Chacun va se retrouver embarqué dans l'aventure du Best Exotic Marigold Hotel.

Nos personnages ont une raison pour aller en Inde réchauffer leurs vieux os: un veuvage, une chasse au mari fortuné,  un mauvais placement, un amour de jeunesse à retrouver, une hanche à remplacer …

   Ils se rencontrent au moment du départ dans l'aéroport. Et font l'expérience de la transhumance vers l'Inde ensemble.

Tous ne vivront pas le changement de contexte de la même manière.  Mais ils sont tous touchants, dans leurs désillusions, dans leurs envies, dans les espoirs. Choses que leurs enfants supposent finies lorsque les rides de leurs parents se sont installées pour de bon.

On peut s'attendre à des clichés faciles sur l'Inde, les indiens et les anglais. On a raison d'ailleurs, certains sont là. Mais ils servent  le comique de certaines situations. Cela dit, ce n'est jamais moqueur, et souvent délicat.

Cette comédie so British confirme les propos d'Hercule Poirot dans Mort sur le Nile: c'est une erreur de considérer la jeunesse comme la meilleur période de la vie. Notre brochette de seniors en goguette en Inde, illustre le propose: un âge mûr est parfois beaucoup plus facile à vivre, on gagne en philosophie, voire en  sens de l'humour ou de la séduction.

Ce n'est peut-être pas l'oscar du siècle, mais tous les acteurs (et ils sont nombreux) sont bons, tous atteignent d'une façon ou d'une autre le cœur du spectateur. Pour une fois l'outsourcing pourrait avoir du bon.

 best_exotic_marigold_hotel.jpg

 

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 15:29

haywire_poster-uk-2.jpg

Haywire - De Steven Soderbergh

 Avec: Gina Carano, Antonio Banderas, Michael Douglas, Ewan McGregor, Channing Tatum, and Michael Fassbender.

Une critique qui ne dirait que du bien, ne serait pas une critique.

Dans ce film d'action, le casting n'est pas mal fait, il n'est pas à contrecourant, chacun semble à sa place.

 Les lieux d'actions sont géographiquement variés: des hôtels, des villas, de la rase campagne, de la neige. Le coté international est soutenu par la visite de différents endroits: Dublin, Barcelone, Amérique du Nord, Mexique.

La promesse de ce film: un Jason Bourne stylé, dont le héros est une femme mais pas Angelina Jolie. Attractif non? Pour ceux qui aiment ce style, ça l'est.

Alors, où est le problème??

Tout d'abord l'actrice principale: Gina Carano. Cette jeune femme de 28 ans est une ancienne championne de MMA. Quèsaco ? Traduction pour les non-initiés: Mixed Martial Arts. Pour faire simple, elle frappe vite, fort et bien. Certes cela permet au réalisateur de monter ses scènes d'action de manière plus fluide, vu qu'il n'y a pas ou peu de coupure pour placer les doublures. Mais, en fait, à part frapper, vite fort et bien, elle fait quoi notre actrice? Pas grand-chose. Soderbergh  lui ayant donné  peu de dialogue, nous avons peu d'occasion d'admirer autre chose que son jeu de jambe (fatal).

Les seconds rôles, joués par des grands: c'est généralement un atout. Mais ici, l'effet se retourne contre le film. On aperçoit de temps en temps Douglas, Mc Gregor et Banderas. Et à chaque fois, on reste sur notre faim. L'auteur les zappe très rapidement pour revenir à notre héroïne musclée. De ce fait, on entre difficilement, voire pas du tout dans l'histoire. Ces gens se jouent des tours, et une jeune femme est au centre de l'échiquier. Comme base c'est intéressant, comme produit fini c'est un peu trop léger.

La musique: un problème de taille. Il y en a partout, tout le temps.  On sent bien que quelqu'un a essayé de l'adapter à chacune des situations qu'elle accompagne. Mais la ficelle est trop grosse ou trop usée. Passé la première moitié du film, lors des scènes de poursuites, on finit par redouter d'entendre de la basse et des percussions, comme dans une bonne série 80's.

Haywire est en fait l'inverse de Bourne. Dans les 2 cas, le héros ne parle pas, il agit. Dans les 2 cas il doit se sortir d'un mauvais pas. Mais pour Haywire, on n'entre pas dans le film. On ne s'attache pas aux personnages, aucun d'entre eux n'a le temps de se déployer pour  s'attirer notre sympathie ou notre ressentiment. Et la musique ne renforce pas certaines scènes, elle les neutralise.

Bref: parfois, il faut savoir passer son tour ...

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 12:02

http://4.bp.blogspot.com/-2uBMJfuQ8B8/TxkED70Bw0I/AAAAAAAAHWs/VcmiETEhybk/s1600/The-Hunger-Games_2012_poster_%25232.jpgHunger Games – le film

De Gary Ross avec Jennifer Lawrence

Les jeux de la fin,  ou de la famine, suivant comme vous voyez les choses.

 

A l’origine de cette épopée dystopique, se trouve la trilogie imaginée par l’auteur Suzanne Collins.

Les trois tomes sont conçus comme des romans pour adolescents. Le synopsis pourrait être rapidement résumé comme suit :

 

A Panem, après une révolution opposant les dirigeants (riches) au reste de la population (beaucoup moins riche), est instauré un système de contrôle de la population divisé en 12 districts.

 

La nourriture est contrôlée (rare, plus exactement), la production des districts est entièrement reversée au Capitole, sorte de Rome décadente sur-consommatrice de biens et divertissements.

 

Et pour couronner le tout est instauré un tribut des districts : parmi les enfants de 12 à 18 ans de chaque district seront tirés au sort un garçon et une fille. Les 24 malchanceux devront se battre à mort jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un, dans un jeu de téléréalité diffusé 24/7 dans tous le pays. C’est ici que commence les aventures de Katniss Everdeen, volontaire pour ce jeux mortel afin d’épargner sa sœur de 12 ans tirée au sort.

 

Les livres de Collins mettent l’accent sur la violence, physique et morale qu’un monde pas si différent du notre peut entretenir. Les enfants participants aux jeux doivent s’attirer la sympathie de sponsors (donc se vendre), faire des alliances (pour les trahir ensuite) le tout uniquement pour survivre dans un jeu qui passionne les adultes du capitole.

 

Le défi pour l’adaptation cinématographique était de relayer le message des livres : une société de consommation et de divertissement (poussée ici à l’extrême) peut avoir un prix incommensurable pour ses propres membres.

 

Dans le roman, les scènes de violence sont nombreuses, les personnages sont tous ambigus y compris Katniss notre héroïne. Mais une scène lue et une scène vue ont des effets totalement différents. Et ici le pari du film est plutôt réussi : la dénonciation de la violence de la société de Panem est présente, des questions sont soulevées, sans pour autant exploser le budget hémoglobine.

 

Ce genre (romans et films) aborde les thèmes suivants :

  • La recherche perpétuelle de la jeunesse par sa glorification
  • La société de titans, ogresque, qui mange ses propres enfants
  • Le prix du divertissement
  • Le but caché du divertissement
  • La gestion et la répartition des richesses

Ces thèmes sont des classiques pour la science fiction et la littérature d'anticipation sociale.Ils n'en restent pas moins intéressants.

 

Dans Hunger Games, il est intéressant aussi de noter les nombreuses références à la Rome antique : les jeux morbides, la jeunesse des héros, la fatalité/le destin, le pouvoir central coupé des régions et populations … même certains noms font référence à l’antiquité. Le nom de l’Etat par exemple : Panem, qui semble se rapporter à l’expression du poète latin Juvénal : Panem et circenses (du pain et des jeux).

 

Finalement sous des airs de block buster américain basique, Hunger Games propose de s’attaquer à des questions philosophiques assez épineuses. Et invite chacun à tenter, à sa manière, d’y répondre sans pour autant avoir besoin d’analgésique. Hunger Games: un divertissement plus intelligent qu’il n’y parait.

http://a2.idata.over-blog.com/259x300/3/60/76/57/Peintures/Mocking-Jay-259x300.jpg

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 14:39

The Iron Lady - par Phyllida Lloyd avec Meryl Streep.

Film intéressant sur Maggie: sa vie personnelle, ses efforts pour atteindre le sommet.

Elle est touchante cette femme aux origines moyennes (et non modestes), de province, à l'admiration débordante pour son père, à la dentition généreuse et à qui le bleu va si bien.

Elle est touchante dans ses combats:

  • contre les stéréotypes sexistes d'une époque qui n'est pas encore tout à fait révolue
  • contre ses propres démons venus avec l'âge : sénilité, déclin physique …

Mais malgré tout elle reste cette femme qui n'a plié devant rien ni personne, qu'elle ait tort ou raison. Accepter ou excuser cette attitude à un personnage du 20ème siècle relève du défi.

Est-ce encore plus dur lorsque le personnage en question est une femme? A chacun de voir.

Tou a été dit sur la performance des acteurs, sur la reproduction fidèle des décors. Il n'ya rien à ajouter sur ces point là. Meryl Margaret obtiendra surement un prix mérité.

Beaucoup ont été déçu par l'absence d'analyse ou de présentation de son œuvre en tant que premier ministre du Royaume Uni. Cette déception vient sans doute des faux espoirs créés par le titre. The Iron Lady est le titre qui lui sera décerné la presse soviétique. Pour correspondre au contenu et éviter les faux espoirs, il titre aurait plutôt du reprendre le surnom de TINA accordé par la presse britannique en raison d'une phrase répétée à l'envie: There I s No Alternative. Principe qu'elle a appliqué aussi bien dans sa vie publique que privée: pas d'échapatoire, pas d'hésitation et pas de recul.

Le film tente l'honnêteté, et montre Maggie pour ce qu'elle est: une créature politique. Comme une grande partie des éléments du monde politique occidental, elle a un égo surdimensionnée, une ambition dévorante, des convictions en béton armé, et la présente liste est loin d'être exhaustive.

En conclusion, Margaret Thatcher ne pouvait QUE devenir un homme politique. C'est que démontre ce film, à voir désormais en connaissance de cause.

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Vendredi 6 juin 2008 5 06 /06 /Juin /2008 10:21

Sex and the City: 2h20 !! N'est ce pas un peu trop long? Réponse: non ça passe pour ceux et celles qui aime le genre et/ou qui ont vu la série.

 

Nous nous sommes toutes retrouvées (6 nanas) au ciné hier soir pour assister au défilé de Carrie, Sam, Charlotte et Miranda. Parce que plus qu'un film ces 2h20 sont une série impressionnante de robes, coiffures, chaussures toutes plus stylées les unes que les autres.

 

Certes à plusieurs reprises, la spectatrice peut se demander: mais quid des enfants qui meurent de faim, et des pays en guerre??? Parce ces quatre copines ne cessent de poser mille questions sur les hommes, le sexe, la mode, et l'amour (dans l'ordre et dans le désordre). Mais en même temps …. Est-ce qu'on n'y pense pas un peu aussi tous les jours?? Allez, soyons honnêtes: oui.

 

Je suis une spectatrice du genre très bon publique: je ris et je pleurs couramment au cinéma. Mais là je pensais que j'allais juste être une spectatrice de base. Raté!! Je me suis surprise à souffrir avec Carrie lors du moment où tout bascule, à rigoler en voyant Charlotte commettre l'irréparable vis-à-vis d'un pantalon qui n'avait pas mérité un tel traitement, à immensément comprendre Sam dans sa gestion des relations de bon voisinage.

 

Bref un seul regret à propos de Sex and the City: être allée le voir avec les derniers habits qui me restent pour cause de retard de lessive et en basket pour raison de fainéantise par rapport aux talons.

 

C'est un vrai film de fille, mais je n'ai jamais prétendu être autre chose.

 

A voir avec toutes vos copines, parce que ça fait du bien!!

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 14:22

Coucou, alors les filles? la forme?

Comme ils disent au Parlement Européen: pour / contre / abstention...

Je crois que je suis mûre pour être assistante parlementaire.

Dans tous les cas je vous propose une petite sortie ciné cette semaine. Pour les films du moment:

  • disco ça ne me tente pas trop, Dubosc est un peu lourd à la fin, après le slip moulant, le pantalon moulant. Attention Franck les trucs moulant il n' y en a pas des centaines, va falloir penser à changer de fond de commerce!!
  • par contre il y a encore "il y a longtemps que je t'aime" qui a l'air très bien malgré ma première impression, pas si intello chiant que ça, un film à la Claudel (Philippe et non pas Paul). Histoire touchante de deux soeurs qui se redécouvrent. Au passage je vous conseille vivement un de ses livres: Les âmes grises.
  • ou aussi Juno qui n'est pas si ado raté que ce qu'on croit
  • enfin j'avoue que Horton moi je ne dis pas non, faudra juste que je me prépare à distribuer des somnifères à tous les petits monstres présents dans la salle, quoique des fois ils sont sages sans qu'on ai besoin de les assomer

Bref faites moi parvenir tout vos amendements dès que possible, afin de pouvoir commencer au plus tôt les échanges de vues et préparer un premier draft report dans la perspectives de négociation en comité fénimin (quoi, si j'ai bu?! non, non enfin!).

plus d'info ici

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 16:53
Une petite soirée ciné?
Et pour joindre l'utile à l'agréable ce sera au Parlement Européen,
donc multiples rencontres possibles...

En plus c'est un film sympa, pas trop intello,
une comédie anglaise en fait, pour ceux qui ont déjà vu
East is East, Kinky Boots,
ou plus célèbres: Coup de foudre à NothingHill, 4 weddings and a Funeral...

****************************************************************************************************************************

Neena Gill MEP, the British Council

and EUNIC Brussels,

 

as part of the European Year for Intercultural Dialogue,

are delighted to invite you to the film screening

 

'Bend it Like Beckham'

 

 

on 3 April at 19:00

in the Yehudi Menuhin Room of the EP

 

Bend it Like Beckham is a British Asian film about a clash between traditional values and the modern world, seen through the eyes of a young girl who is searching for ways to get along in a world where expectations and desires invariably conflict.

 

Plot synopsis

Of East Indian origin and the Sikh faith, the Bhamra family have been settled in Great Britain for several years. They have two daughters, Pinky and Jesminder (Parminder Nagra). While Pinky is in the process of getting married, Jesminder is preparing to play football - which is not acceptable to her parents. Her friendship develops with Jules (Keira Knightley), who plays for a local female football team, and she pursues her own dream and begins to play, keeping her participation a secret from her parents. To complicate matters even more, both Jess and Jules are enamored with their coach, Joe (Jonathan Rhys Meyers). Her parents are clearly uncomfortable with their daughter running around in shorts and chasing a big ball, instead of being clad in a traditional salwar khameez, and learning to cook East Indian recipes. Jessminder must now decide what's important for her. To make matters worse, a football tournament is arranged on the very day of her sister's marriage. Will Jessminder be able to play, or will her dreams be shattered?

 

 

RSVP to Vivienne Halleux at the Goethe Institute, at kultur@bruessel.goethe.org

Bend it like Beckham

 

What a nice film !! Mainly because, they managed to avoid all the "cliché" about Punjabi families living in Britain.

Through this simple story of a football-fan girl living in a rather traditionalist family, we can have a good overview of what it feels like to be in these shoes.

At first we could think that in classic occidental families we have succeed in getting rid off traditions. We are allegedly supposed not to depend on surroundings, family and/or circle of acquaintances' opinion on our choice or way of life. In fact, it is more an impression than the truth.

Secondly, by watching that film, we can also measure the good sides of traditions, Punjabis or else. Tradition is in some ways a kind of security web, which protects the individual, the family and even the community. And security, as everything has a price, sometime a bit high, Bend it like Beckham does not forget to show it.

One of the conclusion of this film maybe that tradition is something to keep, as much as intelligent understanding of the situation we are facing in the 21st century. I know it sounds full of good feelings, but it does not hurt from time to time, does it?

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 15:59

Les sorties ciné de mademoiselle C.

 

Hé oui ça faisait longtemps !!

 

Mais elle revient la donzelle, avec ses envies de grand écran!

 Elle propose:

Ce soir je doirs chez toi: JP Rouve, Mélanie Doutey


Alex aime Laetitia, c’est la femme de sa vie, la mère de ses futurs enfants, sa
lumière, sa raison de vivre mais... Alex préfère quand même qu’elle reste bien chez elle...

21:25

 

L'Homme sans age (Youth Without Youth): de FF Copola, Tim Roth, Alexandra Maria Lara, Bruno Ganz

  Homme-ss-age.jpg

 


1938, en Roumanie. Dominic Matei, un vieux professeur de linguistique, est frappé par la foudre et rajeunit miraculeusement. Il choisit de s’atteller enfin à l’oeuvre de sa vie : une recherche sur les origines du langage.

21:35

 

Les deux mondes: Benoir Poelvoorde

les-2-mondes.jpg

Rémy Bassano, petit artisan parisien, réservé et insignifiant, devient malgré lui le libérateur d'une tribu opprimée dans un autre monde. La vénération totale et aveugle de tout ce peuple à son égard va lui permettre de découvrir en lui des ressources insoupçonnées.

19:25

 

 

Comme d'hab', rendez vous à tous les intéressés ce soir vendredi aux heures des séances.

 

A bientôt.

 

 

Par Melle Cécile - Publié dans : ciné ciné
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